FISHARE, la pêche moderne

Retrouvez sur fishare-peche.fr toutes les techniques de pêche modernes respectueuses du poisson et de son environnement. Vous pouvez lire nos articles ou visionner nos vidéos. Tout y est traité : matériel de pêche, comportement du poisson ou encore réflexions philosophiques sur la pratique de la pêche sportive.

La plupart des espèces de poissons d'eau douce sont illustrés dans nos récits. Nous adorons pêcher le brochet, la truite, la carpe ou encore le chevesne et le black bass.

FISHARE, le goût du partage

Vous nous connaissez déjà peut être par le biais de nos aventures en vidéo, accessibles sur Youtube ou sur la partie vidéo du site. Avec fishare-peche.fr, nous souhaitons partager notre philosophie de pêche moderne de manière différente.

Une équipe de rédacteurs sélectionnés pour leur approche de la pêche ainsi que pour leur plume vous partagent leurs meilleurs conseils. Techniques de pêche, test de matériel, tutos de pêche, réflexions sur leur pratique... Ce sont autant de thématiques que vous pouvez retrouver régulièrement sur le site.

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L’accessoire très utile à la pêche : les lunettes polarisantes

L’observation est l’une des clefs menant à la réussite que vous pratiquiez le street-fishing ou n’importe qu’elle autre pêche aux leurres. Et pour bien observer, lorsqu’on est un pêcheur du bord, l’usage d’une paire de lunettes polarisantes est un réel plus.

À quoi sert une paire de lunettes polarisantes ?

Une paire de polarisantes c’est d’abord une paire de solaires qui sert à protéger vos yeux des rayons du soleil. Ces lunettes de soleil ont subi un traitement pour atténuer la réverbération et améliorer la perception des contrastes.

Dans la situation où l’eau est limpide, les polarisantes vous permettront  :

  • de distinguer les caches potentielles (blocs rocheux, racines baignantes, souches, herbiers,…)
  • d’identifier la nature du fond (sablonneux, rocheux,…)
  • d’identifier qu’un poisson suit votre leurre ou qu’il a bougé à son passage
  • de suivre votre leurre des yeux et de savoir qu’il évolue bien à la profondeur souhaitée

J’ai eu l’occasion de prêter mes lunettes à des amis pêcheurs ayant investi dans un modèle d’entrée de gamme et pour eux, la différence était flagrante. Dans des conditions de luminosité faible (zone ombragée par temps couvert par exemple) ma paire de lunettes leur permettait de voir des détails qu’ils ne voyaient pas avec les leurs.

En résumé, les lunettes polarisantes vous fournissent des informations que vous ne percevrez pas nécessairement sans elles. La qualité du verre fera la différence entre deux paires de lunettes polarisantes.

Quelles sont les qualités d’une bonne paire ?

La légèreté

Vous allez la porter plusieurs heures. Vous ne devez pas être gêné par son poids.

A mon sens la légèreté correspond à une paire de lunettes faisant moins de 30 grammes (monture et verres).

L’ergonomie

Vous devez l’essayer en magasin pour vérifier que l’écartement des branches corresponde à la largeur de votre crâne. Les branches ne doivent pas non plus vous blesser l’arrière des oreilles.

Elimination des rayons lumineux parasites

La monture doit être enveloppante pour aussi éliminer les rayons lumineux venant de côté. Ces rayons pouvant vous éblouir et vous gêner en action de pêche. L’utilisation d’un chapeau, avec une large visière aide à éliminer les rayons lumineux venant du dessus.

La photo ci-dessus vous montre la paire à ma vue que j’utilise lorsque je pêche en float-tube ou en street-fishing. 

Quels sont les différents modèles existants ?

Si vous n’êtes pas porteur de lunettes de vues, pour vous le choix est simple. Sinon, il y a :

  • Les verres clipsables :  c’est le premier modèle que j’ai acheté, il y a une vingtaine d’année. Je l’ai assez peu utilisé car cela alourdissait le poids de ma monture de vue et la qualité des verres n’était pas terrible. Je déconseillerais totalement cet achat.
  • Les sur-lunettes : c’est le modèle que j’utilise majoritairement. J’ai changé fin 2016 l’une de mes paires suite à la casse d’une branche qui s’avéra non réparable et j’ai constaté une nette amélioration de la qualité en 10 ans : elles sont plus légères et la qualité du verre est bien supérieure aux précédentes. De surcroît, elles sont fournies avec un étui et une attache pour les garder autour du cou quand on ne les utilise pas.
  • Les lunettes à sa vue : c’est un luxe non remboursé par la sécurité sociale. Renseignez-vous auprès de votre mutuelle, elle peut prendre en charge ce type de dépense.

Pour ma part, j’ai profité d’un changement de monture et de verres pour négocier avec l’opticien un tarif avantageux sur une paire de lunettes polarisantes à ma vue, à la place d’une paire de solaires pour 1 € de plus. J’en suis très satisfait.

La couleur des verres

Le principe général : verres clairs quand il fait sombre pour capter la lumière, et foncés quand il y a beaucoup de luminosité. Attention, un environnement sombre peut-être lié à un temps couvert ou à une voûte végétale empêchant le soleil de pénétrer jusqu’à la rivière.

Il existe 4 teintes principales :

  • Le jaune pour les conditions de faible luminosité.
  • Le vert ne dénature pas les couleurs.
  • Le brun augmente les contrastes.
  • Le gris est excellent pour la restitution des couleurs.

A mon sens, il faut investir dans plusieurs paires si vous pêchez dans des conditions très différentes. Mes choix :

Lorsque je pratique en ruisseau ou rivière à truites, secteur qui comportent de nombreuses zones très ombragées, j’utilise des verres jaunes. Ce coloris capte le maximum de lumière très utile dans ces conditions.

En float-tube la réverbération est très importante sur l’eau, j’opte alors pour des verres gris. J’utilise la même paire en street-fishing, du fait de l’absence d’ombrage sur le bord de la rivière.

A quel prix ?

Les prix vont de 60 à 100 € pour trouver un modèle de bonne qualité. Les sur-lunettes coûtent plus chères et leur prix avoisine les 100 €. Une paire à votre vue est un luxe, elle m’a coûté 400 €.

La rivière « sans nom », à la découverte d’un nouveau spot !

Nous pourrions tous citer le nom d’une rivière mythique (en ce qui me concerne je pense à l’Albarine). Soit on rêve d’aller y pêcher, soit on fait des efforts chaque année pour s’organiser un voyage. Une chose est sure, ne négligez pas la rivière “sans nom ».

Ces rivières coulent à deux pas de chez nous ce qui nous permet de les pêcher à tout moment lors de sessions courtes. Les pêcheurs que vous y croisez vous diront parfois qu’il n’y a plus de poissons, ne les croyez pas !

Partir à la découverte d’un nouveau parcours de pêche

Je pratique presque exclusivement sur ces rivières « sans nom ». Cet article est là pour vous présenter comment je découvre ces parcours qui pour certains sont devenus des “hot-spots”, c’est à dire des lieux pêchés régulièrement et avec de bons résultats.

Mon regard est attiré par le moindre cours d’eau. Lorsque je conduis, il suffit que je franchisse une rivière pour y jeter un œil. Parfois même, si j’ai du temps, je m’arrête pour observer la faune aquatique.

Une nouvelle découverte ?

Vive le web !

Mes recherches commencent toujours par la consultation du site www.geoportail.fr. Ce site offre la possibilité de consulter des cartes IGN (Institut Géographique National). Je cherche à voir le plus détails et pour cela l’échelle au 1/25000ème est idéale. Ce travail, qui se réalise en amont, peut se faire en période hivernale lorsque l’on ne pêche pas ou peu.

Ce type de carte permet d’identifier un certain nombre de choses :

  • Les chemins d’accès
  • La présence de bras morts ou secondaires
  • La présence d’un barrage et donc d’une retenue d’eau en amont de celui-ci
  • La nature des rives : champs, bois, vignes,…
  • Une idée de la topographie grâce aux courbes de niveaux
Exemple d’une carte IGN

Le site Geoportail propose la consultation de photos aériennes. Il est aussi possible de superposer la carte et la photo aérienne. La photo aérienne peut nous indiquer d’autres informations comme la présence ;

  • D’arbres en bordure
  • D’herbiers en fonction de la date à laquelle la photographie a été prise
  • De hauts-fonds, remarquables à la coloration différente de l’eau
  • De bancs de sable
Exemple d’une photographie aérienne

Sur le terrain

Quelle que soit la nature du travail que vous avez réalisé en amont, c’est sur le terrain que vous saurez si le parcours repéré rempli vos espoirs !

Sur des secteurs où je suis sûr de pêcher beaucoup, je préfère acheter la carte IGN papier (achat en maison de la presse ou chez Decathlon). Sinon, je fais une impression écran que j’imprime pour l’emmener avec moi.

Une carte IGN, une vraie !

La carte posée sur le siège passager, vous voilà à la recherche du chemin d’accès repéré sur la carte depuis chez vous. Existe-t-il toujours ? Est-il carrossable ? Ou vous faudra-t-il marcher avant d’atteindre le cours d’eau ?

Parfois, je prends le risque de transformer ma fidèle Twingo en un 4×4… pour me rapprocher le plus près possible. 😉
Là, entre les branches voilà le cours d’eau que je cherche… je n’ai plus qu’à m’équiper pour mieux le découvrir.

La pêche

Mon péché mignon : « le ruisseau et la petite rivière aux berges très encombrées ». J’emporte  toujours avec moi une canne ultra-light, une paire de cuissardes et mon gilet garni de mes boîtes de leurres. 

Lors d’une première session sur ce nouveau parcours, ne vous encombrez pas trop. Il vaut mieux voyager léger pour pouvoir franchir les obstacles (haies, clôtures, ronces…) et changer de coin rapidement si nécessaire. Ma première session est généralement très courte, entre 30 à 90 minutes.

L’accessoire à ne surtout pas oublier, une paire de lunettes polarisantes qui m’aide à identifier la présence de poissons et les postes. Et parfois, je ne cherche même pas à me dissimuler de la vue des poissons, afin de les faire fuir par mon manque de discrétion et ainsi identifier les espèces présentes dans le cours d’eau.

Les résultats

Un joli chevesne, l’un de mes poissons favoris.
Une jolie perche de 24 cm, un petit joyau qui récompense mes efforts dans la découverte de nouveaux parcours. 

Et quel plaisir de partager sa découverte avec un pote de pêche, un ami qui sait apprécier comme vous ces cours d’eau « sans nom ». C’est aussi ça « l’esprit Fishare » !

Je suis sûr qu’à côté de chez vous, il y a une rivière « sans nom » qui vaut la peine d’être découverte. Et son nom évoquera peut-être pour vous, un jour, le souvenir d’une belle pêche.

Bonne découverte, bonne pêche.

La pêche du brochet aux leurres en automne

rivière automneL‘automne est souvent propice pour la pêche de tous les carnassiers. La pêche en hiver demande souvent une prospection lente, mais en automne la prospection peut être plus rapide, puisque les poissons carnassiers ne sont pas léthargiques et s’alimentent activement pour faire le plein avant la période froide.

On pourra donc utiliser tous les leurres à notre disposition, du leurre souple au crankbait, en passant par un swimbait … ou même un leurre de surface sur les chasses !

castors

L’été se termine et les réveils matinaux ou les coups du soir nécessaires pour espérer prendre quelques poissons aux heures les moins chaudes de la journée, vont laisser place à un rythme plus raisonnable où nous allons pouvoir retrouver des pics d’activités toute la journée !

Avec l’automne qui s’installe, les températures extérieures baissent et les jours raccourcissent. Ce sont les habitudes alimentaires de nos amis brochets, leurs zones de chasse et donc leurs postes qui vont être modifiés.

Les leurres à utiliser pour pêcher le brochet en automne :

leurres pour la pêche du brochet en automne
Quelques leurres utilisés en automne : swimbaits, leurres souples, topwaters, spinnerbaits,…

En début d’automne, j’utilise des leurres d’une dizaine de centimètres puis plus gros en fin de saison, mais rarement supérieurs à 20 centimètres pour le confort de pêche. J’insiste davantage sur les postes et je préfère des animations plus lentes et moins saccadées qu’en période estivale, comme je préfère également des leurres moins bruiteurs, car à cette saison, les poissons ont appris à être méfiants depuis l’ouverture au mois de mai ! Par exemple, à cette période, je préfère utiliser une lame plutôt qu’un lipless.

Mais je ne me refuse pas à pêcher avec des leurres à billes, tel l’excellent crankbait Biggie, un crank à la bavette carrée qui protège ses hameçons et évite la plupart du temps de s’accrocher dans les bois morts. La sonorité grave de ce crankbait plaît aux carnassiers, et on aurait tort de s’en priver, même en hiver ! Je l’utilise souvent à cette saison en récupération linéaire lente sur des plateaux peu profonds.

brochet au biggie river2sea
Brochet leurré au crankbait Biggie 67 mm

La recherche du carnassier en automne passe d’abord par une recherche du poisson fourrage. Lorsque vous avez trouvé ces derniers, vous trouverez les autres!

Fin septembre, les poissons blancs commencent à se regrouper. On les trouve aussi bien dans 70 cm d’eau dans les courants que dans les fosses. En même temps que vous pêchez, observez et cherchez les indices qui peuvent vous signaler leur présence : un martin pêcheur attrapant du fretin, un héron chassant en bordure, un attroupement de mouettes dans un secteur, une famille de plongeons qui s’alimentent, des cormorans sur un linéaire de rivière, de l’activité en surface… autant de situations qui laissent envisager la présence de poissons fourrage.

Combien de fois il m’est arrivé de ne rien faire sur plusieurs centaines de mètres en rivière, puis localiser des blancs sur un poste et parfois prendre deux brochets en 20 mètres d’intervalle !

En automne, lorsque j’attaque la pêche en rivière, je choisis mes leurres différemment en fonction des conditions. Par exemple, en début d’automne, la plupart des leurres conviendront à la pêche du brochet puis, lorsque les eaux deviennent plus froides, les poissons seront plus léthargiques et postés plus proches du fond. Il faudra donc privilégier des leurres plus lourds ou plus plongeants, comme des spinnerbaits, des leurres souples avec des récupérations lentes, voire très lentes avec des pauses, des crankbaits à longues bavettes…

brochet pêché au leurre souple
Brochet pêché au leurre souple Rig Walker 120

Il suffira d’un temps doux et d’un coup de pluie pour avoir des eaux plus chargées et moins froides. Dès lors, l’activité aura repris et nous pourrons ressortir quelques leurres bruiteurs pour pêcher lentement la couche d’eau à mi-hauteur.

Lorsque les eaux sont claires avec un temps doux, j’aime pêcher avec des swimbaits, sous 50 cm d’eau, dans des profondeurs n’excédant pas 2m. Le S-waver 168 est bien adapté pour cette pêche, et les brochets n’hésiteront pas à se décoller du fond pour attraper cette belle proie ! Comme son nom l’indique, ce leurre à deux segmentations nagera avec de larges S (pour information, plus le leurre est segmenté et plus sa nage est resserrée) qui attireront le regard des carnassiers.

Dans les endroits plus profonds jusqu’à 3 m de profondeur, le V-joint (160mm), un swimbait suspending de river2sea, sera parfait pour une prospection lente ! Il suffira souvent d’une pause et de quelques « twitch » pour désaxer le leurre et ainsi provoquer la touche du brochet !

leurre suspending
Le V-joint, un leurre suspending à trois segmentations

Dans tous les cas, plus la saison avance et plus il est intéressant de pêcher « gros » pour faire bouger les carnassiers.

Alors n’hésitez pas à sortir les big baits, les gros leurres souples ou les spinnerbaits en ajoutant de gros trailers. Les bonnes bouchées sont souvent la clef du succès !

brochet automne

Qu’est-ce qu’une espèce exotique envahissante ?

Définition

Les espèces exotiques envahissantes sont des espèces ou des sous-espèces animales ou végétales qui se retrouvent en dehors de leur aire de répartition naturelle suite à une introduction volontaire ou accidentelle par l’homme. Parfois appelées « espèces invasives », le terme espèces exotiques envahissantes est néanmoins plus précis car il définit bien le fait que l’espèce en question n’est pas originaire de la zone géographique considérée et qu’il ne devrait donc pas y être présent. Ces espèces exotiques deviennent des agents de perturbation nuisibles à la biodiversité des écosystèmes locaux qu’elles ont colonisé.

Selon l’ONU, Les espèces exotiques envahissantes (EEE) sont devenues la seconde cause d’étiolement de la biodiversité dans le monde.

Néanmoins, les écosystèmes présentent une certaine résistance à l’invasivité d’espèces étrangères. Celle-ci est fonction de la qualité de la biodiversité qu’ils accueillent. Ainsi les autres causes de perte de biodiversité (pollution, rupture de continuité et fragmentation des écosystèmes, surexploitation des ressources et des milieux…) sont des facteurs qui contribuent à la facilité de colonisation d’un écosystème par une espèce exotique. Notre territoire étant sujet à de fortes pressions de ce type sur les milieux naturels, il est assez touché par la problématique EEE.

Quels problèmes pour la pêche ?

Si l’activité elle-même n’est pas impactée sur la France entière à l’heure actuelle, bon nombre d’effets négatifs peuvent se présenter localement :

  • Obstruction des surfaces en eau
  • Modification des paramètres physiques et chimiques du milieu (acidité, oxygène dissous, luminosité…)
  • Eutrophisation accélérée
  • Baisse des populations d’espèces indigènes
  • Transmission de maladies aux autres animaux et/ou à l’Homme
  • Destruction des berges
  • Inaccessibilité des berges
  • Perturbation des écosystèmes

Les actions de l’Homme facilitant la dissémination des espèces exotiques envahissantes

Bon nombre d’actions de l’homme facilitent la dissémination des espèces exotiques envahissantes. Outre le commerce international, qui a offert un moyen de transport à des espèces telles que la moule zébrée, le gobie à tache noire ou le crabe chinois mais aussi le moustique tigre, certaines actions liées à l’activité de pêche se révèlent des vecteurs non négligeables de l’extension des zones concernées par des espèces exotiques:

– Les plans d’eau privés connectés au réseau hydrographique par un ouvrage font souvent l’objet de lâcher d’espèces exotiques, carpes koï, amours blancs, esturgeons, carassins dorés, poisson chat ou perche soleil. La vidange de ces plans d’eau peut se révéler une voie de dissémination préférentielle si aucune mesure n’est prise pour éviter que ces poissons ne se retrouvent dans les rivières et qu’elles ne perturbent leurs écosystèmes.

–  L’utilisation de plantes exotiques à vocation d’ornement sur les plans d’eau peut être aussi source de problèmes de propagation, surtout sur les plus grands où des oiseaux d’eau viennent se poser, consommer du poisson, des végétaux et risquent de les disséminer en vol ( échappée d’un poisson capturé, transport d’œufs…)

– Pêcher une espèce exotique dans un cours d’eau ou un plan d’eau et la relâcher dans un autre cours d’eau peut suffire à permettre la fondation d’une nouvelle population dans  ce dernier et ainsi aggraver la dissémination de l’espèce pêchée.

– L’utilisation de vifs issus d’espèces exotiques est problématique. En effet, en cas de décrochage, cela peut permettre la propagation du poisson utilisé. A propos, l’utilisation de poissons exotiques comme vifs est prohibée.

– La pêche et la relâche d’espèces exotiques qui font l’objet d’une mesure d’interdiction de relâche a pour effet de maintenir les populations dans leur état et de permettre aux individus pêchés de se reproduire par la suite, alors que la pression de pêche peut réduire la vitesse de croissance des espèces et parfois, si la population exotique est encore faible dans le milieu, de la faire disparaître de l’écosystème.

Dans le prochain article, je vous présenterai quelques espèces exotiques que l’on peut rencontrer à proximité, au bord, ou dans l’eau.

Bas de ligne avec palette amovible

Pour rendre vos montages encore plus attractifs, je vous propose aujourd’hui de fabriquer des bas de lignes équipés de palettes grâce à un étrier fait maison. Vous pourrez ainsi changer de palette (forme, taille, couleur) sans avoir à changer le bas de ligne.

Temps de réalisation :  10 a 15 minutes
Difficulté : moyenne

  1. De quoi ai-je besoin ?
  2. Fabriquer l’étrier pour les palettes
  3. Montage du bas de ligne

De quoi ai-je besoin ?

Outillage

  • Pince à bec long
  • Pince coupante
  • Pince à plier ronde
  • Pince à boucler
  • Pince universelle
  • Pince à sleeves

Matériel

Fabriquer l’étrier pour les palettes


Étape 1 :
Couper environ 15 cm de corde à piano à l’aide de la pince coupante


Étape 2 :
A l’aide de la pince à plier ronde ou d’une pince à boucler, former la première boucle.


Étape 3 :

Prendre la boucle avec la pince plate et entourer le bout de corde à piano le plus petit en boucles serrées autour de la tige principale. Couper l’excédent.

Étape 4 :

Couper la tige au ras des torsade pour obtenir une boucle ouverte.

Étape 5 :

Rabattre la boucle ainsi ouverte vers le bas à l’aide d’une pince à bec long pour former l’étrier comme sur le schéma ci-contre.

Si besoin, couper ensuite l’excédent de torsade.




Voici le système qui vous permettra de changer de palette en les faisant coulisser sur le bout de corde a piano recourbé (voir flèche rouge) sous un angle différent.

Montage du bas de ligne


Couper 20 à 30cm de crinelle d’acier ou de fluorocarbonne qui servira à monter le bas de ligne. Fermer une des extrémités du bas de ligne par une boucle à l’aide d’une sleeve. Enfiler tous les éléments (perles, étrier) sur la crinelle ou le fluorocarbone puis fermer la deuxième extrémité par une boucle grace à une sleeve.

Montez la palette de votre choix sur l’étrier. Pour éviter que la palette ne bouge trop sur le bas de ligne positionnez des stop float ou des plombs fendus de part et d’autre du montage.

Pour éviter les vrillages et faciliter le montage, vous pourrez également monter des émerillons rolling / agrafes lors de la constitutions des boucles aux extrémité de la crinelle ou du fluorocarbone.

Bon bricolage à tous !

FISHARE, plus qu'une chaîne Youtube

A travers nos vidéos, nous voulons retranscrire notre passion pour la pêche telle que nous la pratiquons. Vous pouvez retrouver des vidéos abordant notamment la pêche au leurre et la pêche de la carpe.

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