FISHARE, la pêche moderne

Retrouvez sur fishare-peche.fr toutes les techniques de pêche modernes respectueuses du poisson et de son environnement. Vous pouvez lire nos articles ou visionner nos vidéos. Tout y est traité : matériel de pêche, comportement du poisson ou encore réflexions philosophiques sur la pratique de la pêche sportive.

La plupart des espèces de poissons d’eau douce sont illustrés dans nos récits. Nous adorons pêcher le brochet, la truite, la carpe ou encore le chevesne et le black bass.

FISHARE, le goût du partage

Vous nous connaissez déjà peut être par le biais de nos aventures en vidéo, accessibles sur Youtube ou sur la partie vidéo du site. Avec fishare-peche.fr, nous souhaitons partager notre philosophie de pêche moderne de manière différente.

Une équipe de rédacteurs sélectionnés pour leur approche de la pêche ainsi que pour leur plume vous partagent leurs meilleurs conseils. Techniques de pêche, test de matériel, tutos de pêche, réflexions sur leur pratique… Ce sont autant de thématiques que vous pouvez retrouver régulièrement sur le site.

NOS DERNIERS
ARTICLES

Lisez nos derniers articles. Retrouvez des conseils sur la pêche qui vous ressemble.

Comment pêcher le black bass en hiver ?

Bonjour à tous ! Je suis Théo, je vis dans le Sud de la France et mon poisson favori est le black bass. Aujourd’hui nous allons parler des caractéristiques propres au bass, ainsi que comment les pêcher en période hivernale.

black bass hiver
Un joli black bass à l’approche de l’hiver

Le comportement du black bass

Bien souvent, le black bass est vu par le pêcheur comme le poisson d’été  :

  • qu’on voit se dorer la pilule juste sous la couche d’eau,
  • qu’on pêche avec des leurres imitant des insectes minimalistes,
  • qui donne un combat majestueux avec plein de sauts.

Mais beaucoup l’ignorent encore, ce poisson peut se pêcher durant toutes les saisons et pas que sous un grand soleil !

Que fait le black bass en hiver ?

Les saisons jouent un rôle important dans le comportement du black bass aussi bien dans son alimentation que dans sa zone d’habitation.
En période hivernale (novembre, décembre, janvier) le corps du poisson va s’adapter aux baisses de températures de son milieu et donc réduire son activité de prédateur au minimum possible. Il sera possible de constater une diminution de l’estomac du poisson et une diminution de la couleur buccale qui seront les preuves de cette baisse d’activité.

Les zones à pêcher

Pour ce qui est de la zone de pêche à privilégier, il faut tenir compte du milieu qu’on va pratiquer : rivière, étang ou encore lac de barrage, car le positionnement du poisson pourra varier en fonction.

Dans un étang il faudra cibler les restes d’herbiers ainsi que les bois immergés de préférence sur des bordures ensoleillées. Dans un lac de barrage il faudra cibler les bois morts ainsi que les arbres immergés, tout en ayant vraiment pas peur de descendre dans la couche d’eau (entre 7 et 10 mètres). Enfin, pour les rivières, ciblez principalement les extérieurs des zones de nénuphars repérées pendant la période estivale, ainsi que les bois morts et principalement les têtes d’arbres immergés (entre 5 et 7 mètres).

 

Quel matériel de pêche utiliser ?

La canne

Comme vous avez pu le constater, bien souvent, le poisson va se situer dans des endroits encombrés. Par conséquent, nous n’allons pas disposer d’une marge de manœuvre très grande. C’est un peu le jeu du plus réactif et du plus fort.
Je recommande une canne de puissance Medium Heavy/Heavy pour garder le contrôle lors du combat et disposer d’une action de canne assez raide qui permettra, premièrement, de bien appuyer les ferrages de sorte à louper le moins possible, ainsi que d’extraire le poisson de sa cachette qui bien souvent est représentée par du cover (arbres morts immergés).

Moulinet spinning ou moulinet casting ?

Au bord de l’eau comme sur les réseaux sociaux, on me fait souvent la réflexion : « quel est le mieux entre spinning ou casting ? »
Il n’y a pas de réponse parfaite, aujourd’hui toutes les méthodes de pêche peuvent se pratiquer des deux manières. Il sera juste question de goût, de confort, et de préférence du pêcheur. Néanmoins, certaines fois, l’une sera plus recommandable que l’autre pour des raisons techniques.

Dans le cas présent, je recommanderais une canne casting en Medium Heavy/Heavy jumelée à un moulinet avec un fort ratio (7.4). Le casting est préférable car il est réputé pour avoir une meilleur précision que le spinning, ainsi que pour avoir un contact direct du pouce sur la bobine permettant à n’importe quel moment de la bloquer pour envoyer un ferrage. Enfin, disposer d’un moulinet avec un fort ratio permettra d’extraire le poisson le plus rapidement possible de l’obstacle.

 

Un black bass massif en plein hiver

Tresse ou fluorocarbone ?

Le black bass est un poisson sournois qui utilisera toutes les options possibles pour vous empêcher de le sortir de sa cachette. C’est pour cela qu’il faudra bien choisir son « fil de pêche ».

Tout d’abord, que choisir entre la tresse et le fluorocarbone pour le corps de ligne ?
La tresse a pour avantage de ne laisser aucune élasticité dans votre bannière, mais à la moindre tension exercée sur celle-ci, le poisson la ressentira et recrachera le leurre avant même que vous l’ayez ferré.
Le fluorocarbone, à l’inverse de la tresse, permet d’exercer une tension sur la bannière sans que le poisson ne la sente, mais à pour défaut d’être beaucoup plus élastique.

Pour ces pêches hivernale dans le cover, il est donc préférable d’utiliser de la tresse. Je recommande un diamètre entre 15 et 20 centièmes en fonction de la puissance de votre canne. Ne vous inquiétez pas, la taille de la tresse peut paraitre énorme mais elle n’impactera en rien la quantité de touches obtenues. Elle assurera juste que vous ne vous fassiez pas casser à tous les coups dans le cover.

Enfin pour le bas de ligne, je recommande du 35 jusqu’au 40 centièmes. Il faudra l’adapter de façon cohérente en fonction de la taille de votre corps de ligne. Le choix du diamètre peut aussi être en fonction des spécimens présents sur le lieu de pêche. Il m’est par exemple arrivé de me faire casser 3 ou 4 fois d’affilée en 35 centièmes pour passer ensuite sur du 40 centièmes et sortir tous les poissons suivants. Comment l’expliquer ? Lorsque vous pêchez le black bass dans le cover, il va y avoir une abrasion entre les branches immergés et votre bas de ligne, car le poisson va aller s’entourer autour, et si votre bas de ligne est trop fin, cela se résumera par une casse à chaque fois.

Les leurres

Pour vous parler des leurres, j’ai décidé d’interroger quatre personnes afin de voir ce qui ressort le plus souvent et tirer certaines conclusions.

Totof (pêcheur assidu de black-bass) :

Pour une saison réussie, il faut une frog (grenouille en français) comme une Basirisky, un jig et un leurre de surface comme le Whopper Plopper.

Thierry Cheramy (vice champion de France de pêche du black bass en float-tube 2018) :

Sa sélection pour l’hiver : des worms en montage senko, une créature comme le Fat Ika, un jig et un chatterbait Fox Rage.

Alexis (compétiteur, spécialiste du black-bass) :

Pour lui le black bass en hiver ça se résume à de la craw (écrevisse en français) : de la Dolive Shrimp, Deathadder Hog ou encore Dolive Beaver.

Julien Issanchou (compétiteur avec de nombreux podiums en compétitions black bass)

Ses incontournables pour l’hiver : une créature comme le Fat Ika, un chatterbait et un worm (ver de terre en français) comme le Flick Shake

A travers ces 4 profils, vous l’aurez compris, la pêche du bass n’est pas une science exacte et il existe une multitude de combinaisons de leurres possibles à travers toutes les saisons. Mais nous constatons que bien souvent les craws, les jigs, les chatterbaits et les leurres de surface sont présents dans ces sélections.

De mon côté ma sélection spécial hiver serait une craw comme la Dolive Craw , une créature comme le Fat Ika ou comme le Swamp Hog.

Enfin, il ne faut pas oublier de jouer avec les tailles de leurres, en général il est préférable de pêcher avec des leurres de 4 pouces car les poissons sont sur off. Mais certaines fois, un leurre de 5 ou 6 pouces pour un gros bass qui a un creux peut faire la différence.

S’il faut retenir 3 choses de cet article, c’est d’utiliser une canne forte, ne pas avoir peur d’utiliser de la grosse tresse et un gros bas de ligne et pêcher avec des craw.

Et j’allais oublier… PRENDRE DU PLAISIR au bord de l’eau !

Darting, le leurre souple autrement !

Le darting est une animation plus qu’une technique de pêche. Elle convient à tous les carnassiers, même si je l’utilise en priorité pour la traque de la perche. C’est l’association d’un leurre souple “finesse” avec une tête plombée ayant une  forme conique.

Darting_présentation

Quel matériel utiliser pour pêcher en darting ?

La canne

La canne peut-être une spinning ou une casting, c’est une affaire de goût car cela n’influence pas l’animation. Néanmoins, je trouve qu’un matériel casting offre un petit plus dans le contrôle de la ligne.

Après l’impact du leurre avec l’eau, vous gardez un contrôle  permanent grâce à votre pouce positionné contre la bobine. La tresse qui le frôle vous donne des indications en direct. Ainsi, si vous détectez une anomalie, il suffit de bloquer la bobine avec votre pouce pour assurer un ferrage efficace.

Je vous conseille une longueur d’au moins 2 mètres qui est un peu le standard des cannes modernes. L’action idéale me semble être regular ou parabolique. Néanmoins, votre canne doit disposer d’une bonne réserve de puissance pour extraire un beau poisson de son refuge. Côté puissance justement, elle peut-être une UL (0.5 à 5 gr) jusqu’à une M (5-20 gr)

La ligne

Comme c’est une pêche tactile, il convient d’utiliser une tresse dans un coloris bien visible. Cela permet de suivre de vue sa ligne, et de détecter une touche subtile, telle qu’un déplacement latéral à la descente. Pour exemple, mes diamètres vont du 6 au 13/100 ème.

Il est impératif d’ajouter un bas de ligne de discrétion en fluorocarbone résistant à l’abrasion. Comme les captures s’enregistrent majoritairement dans les obstacles, la tresse ne supporte pas longtemps les frottements contre la roche. Le diamètre doit être adapté à l’espèce visée. Ainsi, pour la perche ou le sandre, je vous conseille d’opter pour un diamètre compris entre du 20 et 25/100 ème. La longueur du bas de ligne devra être a minima d’une longueur de canne.

Le souple et sa tête plombée

Darting_jighead

La forme de la « jighead » (tête plombée, en français) conditionne la bonne réalisation de l’animation. La photographie ci-dessus vous montre les modèles qu’il convient d’utiliser (conique ou biseautée). La tête plombée peut aussi être un modèle texan pour évoluer en milieu hostile, au cœur des herbiers.

Darting_souple_shad
Le leurre est souvent un shad « finesse » sans queue ou à queue bifide
Darting_souple
Il est possible d’utiliser des leurres de type « slug » ou « worm »

Pour ma part, cherchant avant tout la perche j’utilise des souples entre 1.5 et 3.5 pouces. Si vous recherchez le brochet, rien n’interdit de monter un leurre de 7 pouces sur une jighead de 20 grammes. Cette animation est beaucoup utilisée en mer où elle est nommée « pêche à la volée » ou « windo ».

Sur quels postes pêcher ?

On peut utiliser cette animation pour une prospection tout azimut. Néanmoins je la recommande avant tout pour pêcher des postes marqués : bord du quai, bancs d’herbiers…

Étonnamment, ce montage même sans hameçon texan est peu accrocheur dans une forêt d’herbiers. Le point d’attache en retrait sur la tête plombée facilite le basculement du leurre de l’autre côté de l’herbe, sans que l’hameçon ne s’accroche. Au pire, les herbiers cèdent assez facilement sur une tirée progressive faite en prenant la tresse à la main. Les pertes dues aux accrocs sont très faibles.

Comment réaliser l’animation ?

L’action de votre canne va jouer un rôle majeur ! On opère canne haute, le scion orienté vers le ciel. Si vous disposez d’une canne de puissance « fast » relativement raide, vous ferez peu dans la subtilité. A l’inverse, une action « regular-fast » vous offrira un panel d’animations plus large. Concernant la notion d’action, je vous recommande de lire cet article de la marque Sakura qui explique très bien les choses. 

Voici les deux animations dont j’use en fonction de l’activité des prédateurs :

  • La première est agressive, permettant de déclencher des attaques réflexes de poissons actifs. Parfois même, elle permet de provoquer une activité prédatrice des perches en jouant sur la compétition alimentaire au sein du groupe. Dès que je repère un banc d’herbiers, je lance dans une trouée ou au plus près d’une touffe. Puis je laisse descendre mon montage jusqu’au fond. Là, je réalise aussitôt une tirée sèche vers le haut avec une amplitude importante. Le leurre fait alors un bond vers la surface. Un prédateur posté dans l’herbier va réagir par réflexe et gober le leurre. En l’absence de réaction, j’arrête mon mouvement en bloquant mon avant-bras. J’abaisse la canne d’un coup, ce qui crée un mou dans la ligne. L’effet sur le leurre est immédiat : le « finesse » descend comme une feuille morte vers le fond, imitant à merveille un poisson moribond. Le temps de descente dépendra du poids de votre tête plombée et de la vitesse du courant. Si la descente est rapide, l’arrêt ne durera que 2 à 3 secondes avant d’effectuer une nouvelle tirée. En conséquence, l’animation est un enchaînement de tirées et d’arrêts. Ainsi, le leurre remonte naturellement vers la surface. Dès que le leurre est hors de l’eau, je le propulse vers la trouée suivante.
  • La seconde animation s’adresse à des poissons peu actifs. Je pratique toujours sur un poste marqué, où j’ai identifié la présence de prédateurs. Après l’arrivée du montage sur le fond, j’attends plusieurs secondes avant de réaliser une première tirée. Elle est d’amplitude faible à modérée. Je relâche en accompagnant mon montage jusqu’au fond. Je m’efforce de rester proche du substrat, en réalisant des tirées de faible amplitude. Cette animation est facilitée par l’utilisation d’une canne de puissance regular-fast.

Un conseil supplémentaire si  vous êtes dans la situation de prédateurs peu actifs, choisissez dans vos pochettes un modèle souple imprégné d’attractant (crevette, anis, etc).

L’animation en darting, de janvier à décembre

Vous pouvez user de cette animation toute l’année ! Il conviendra simplement de s’adapter au niveau de la taille du souple et du poids de la tête plombée. Ainsi, en période estivale je pêche souvent avec un souple en 2 pouces sur une jighead de 1.5 grammes. Les alevins nés en mai-juin abondant dans le milieu, les prédateurs se focalisent dessus. À partir de septembre, il convient de proposer une taille supérieure, au minimum du 3 pouces et des têtes plombées plus lourdes, à partir de 5 grammes.

Quelles espèces peuvent être capturées en pêchant en darting ?

Darting_espèce_perche
La perche commune est la cible principale de cette animation
Darting_espèce_brochet
Le brochet est vite agacé par un « finesse » animé devant son bec
Darting_espèce_sandre
Le sandre n’est pas insensible non plus à cette animation

Optimiser le rangement de nos leurres

Pêcheur aux leurres depuis plus de 20 ans, je souhaitais, par cet humble écrit, vous faire part d’un sujet qui, pour moi, revêt une importance capitale : le rangement des leurres.

En effet, la toile regorge de vidéos et autres articles vantant les mérites de leurres plus performants les uns que les autres. Les tutoriels ou conseils sont rares sur le rangement et l’entretien de ces leurres. En conséquences, voici quelques conseils qui vous permettrons, je l’espère, d’améliorer la durée de vie de vos leurres et d’optimiser vos parties de pêche.

Les leurres souples

Pour faire simple, je vais séparer les leurres souples en deux familles :

  • les leurres souples neutres (sans attractant) ;
  • les leurres souples aromatisés.

Les leurres souples neutres

Leurre_souple_neutre

Les leurres souples neutres sont assez simples à stocker car, ne regorgeant pas d’attractant, ils ne perdent pas leur “saveur” avec le temps.

Attention toutefois à les stocker, surtout les shads, dans une boîte où les compartiments sont assez grands pour que le leurre ne soit pas recourbé. Veillez également à les conserver à l’abri du soleil et à essayer au maximum de séparer les couleurs, à moins que vous vouliez créer des coloris inédits.

Les leurres souples aromatisés

Leurre_souple_attractant
Les leurres souples aromatisés, comme leur nom l’indique, sont des leurres imprégnés d’attractant (One Up, Easy Shiner, etc). Pour vous assurer que leur efficacité perdure, je vous conseille de les conserver dans leur sachet d’origine et de veiller à ce que celui-ci soit bien fermé. J’ajouterais une observation sur les leurres salés type Keitech, pensez à retirer vos têtes plombées après utilisation et à les rincer à l’eau claire pour éviter leur corrosion.

Les leurres durs

Leurre_dur
Par leurres durs, j’entends bien évidemment les poissons nageurs, les cuillères et autres spinnerbaits. Le rangement de ces leurres reste à l’appréciation du pêcheur. Le débutant les stockera dans une seule boîte, tandis que le vieux pêcheur (comme moi…) les rangera par type : crankbait, surface, jerkbait, etc. Le seul conseil que je peux vous donner c’est de faire “sécher” vos leurres après chaque session de pêche. La quasi-totalité des boîtes étant hermétiques, le fait d’y laisser des leurres humides peut engendrer de la corrosion sur les hameçons, qu’il faudra changer au risque également de voir vos leurres « tâchés ». J’insiste sur cette pratique notamment pour les spinnerbaits et autres cuillères avec streamer. La jupe restera mouillée très longtemps et accentuera l’oxydation de vos leurres. Enfin, pensez à nettoyer régulièrement vos boîtes. Il ne suffit que d’un seul hameçon rouillé pour faire rouiller toute une boîte. Compte tenu du prix des leurres, autant en prendre grand soin.

Les têtes plombées

Le rangement des têtes plombées reprend les grands principes cités. De nouvelles boîtes avec des inserts en mousse existent et facilitent le rangement. Inutile de “démonter” tous vos leurres souples armés, vous les abîmeriez, faîtes les simplement sécher.

En action de pêche

Je ne parlerai pas ici des personnes en embarcation mais des pêcheurs “à pied”, avec qui j’échange très régulièrement. Arrêtez d’emmener votre maison avec vous ! Je croise très régulièrement des pêcheurs avec des sacs à dos bondés et des accessoires plein les poches. Sachez que le fait d’emmener beaucoup de leurres ne vous fera pas prendre plus de poissons, au contraire ! Je ne vous dis pas de partir avec une seule Mepps, comme votre grand-père (qui faisait certainement beaucoup de poissons) mais optimisez vos boîtes pour pouvoir parer à toute situation sans être chargé comme une mule. Plus vous allez emmener de leurres, plus vous allez en changer et donc, possiblement, passer à côté de la pêche. Ce n’est pas parce qu’une technique ne marche pas sur deux postes, qu’elle ne fonctionne pas et qu’il faut en changer. Essayez de persévérer et faîtes confiance à votre instinct. Pour le pêcheur débutant, recherchant plusieurs espèces, je pense qu’une dizaine de leurres peut convenir et permettre de prendre du poisson. Plusieurs tutoriels sur la chaîne YouTube Fishare traitent de quels leurres choisir pour débuter un type de pêche avec un petit budget. Adaptez vos leurres à la puissance de votre canne et aux postes que vous allez pêcher. Pour une pêche multi-carnassiers en rivière ou en lac, du bord, équipez-vous d’une canne 7-28 gr.

Mes recommandations pour une canne 7-28 gr

Voici pour moi, un assortiment qui vous permettra de sortir votre épingle du jeu, sans vous surcharger :

  • 1 spinnerbait : le blanc est une couleur passe-partout
  • 1 Mepps Aglia n°3 : argentée par temps couvert, dorée par temps ensoleillé
  • 1 crankbait suspending 4-5 cm : coloris Firetiger ( privilégiez un modèle “silent” sans billes)
  • 1 pochette de shad 3” : Keitech Easy Shiner, Sawamura One Up, Reins Rockvibe. Coloris flashy si l’eau est teintée, naturel si l’eau est claire.
  • 1 pochette de shad finess : Sawamura One Up Slug, Megabass Sling Shad, Keitech Shad Impact. Coloris flashy si l’eau est teintée, naturel si l’eau est claire.
  • Un jerkbait flottant 8-10cm : Lucky Craft Pointer ou Sébile Puncher. Coloris flashy si l’eau est teintée, naturel si l’eau est claire.
  • 1 spintail : coloris Firetiger
  • 1 assortiment de têtes plombées : de 3 à 12 grammes (un ou deux modèles texans peuvent être utiles)

Le tout peut être stocké dans une seule et même boîte, ce qui facilite le changement des leurres et allège considérablement le poids du sac.

Pour conclure

Je vous conseille de prendre quelques minutes après vos parties de pêche pour prendre soin de vos leurres et de votre matériel en général. Le matériel coûte relativement cher et plus vous en prendrez soin, plus il durera dans le temps. Je pêche toujours avec les vieilles Suissex que mon grand-père m’avait achetées et elles prennent toujours autant de poissons. J’espère que ces quelques conseils, si modestes soient-ils vous seront utiles. Bonne pêche à tous !

Hameçons simples, quelles tailles choisir ?

Florian avait déjà fait une vidéo sur le sujet mais il n’abordait que les petites tailles d’hameçons pour les leurres à truite, il était donc temps de la compléter. J’ajouterais que sur les centaines de leurres dont j’ai changé les hameçons je n’ai jamais vu une nage modifiée. En revanche sur certains leurres flottants très petits ils peuvent devenir coulants (cela ne m’est arrivé qu’une seule fois avec le Sonicra 205 F de Waterland).

 

Dans l’esprit de nombreux pêcheurs trois pointes signifient trois fois plus de chances de piquer le poisson et je faisais partie de ceux là il y a peu. Après m’être fait la réflexion que j’utilisais toujours des têtes plombées qui n’ont qu’un seul hameçon lorsque je pêchais aux leurres souples, j’ai commencé à passer tous mes leurres durs et cuillères en hameçons simples dès le début de l’année dernière, et ce pour plusieurs raisons (je parlerais ici d’avantages que présentent les hameçons simples avec ardillons, mon but n’étant pas de faire la comparaison triples sans ardillons vs simples avec ardillons etc…) :

    • Les simples abîment bien souvent moins les poissons que les triples (j’avais beau avoir mis des petits triples sur mes cuillères, lorsque je pêchais la truite, si les trois pointes se plantaient il m’était bien difficile de les décrocher sans les blesser).
    • Ils offrent une bien meilleure pénétration (une pointe au lieu de trois à faire rentrer).
    • Les hampes des simples sont souvent plus fortes de fer que celles des triples et évitent donc les ouvertures d’hameçons (il existe cependant des simples qui ne sont pas très forts de fer pour éviter de blesser inutilement certains petits poissons).
    • Ils abiment moins les leurres (fini les marques en arc de cercle sur les flancs des poissons nageurs). L’exemple le plus flagrant que j’ai pu voir est sur le Debu Nyoro (Jackson), qui après quelques prises d’aspes avec triples avait les flancs abîmés comme s’il avait pris je ne sais combien de brochets alors que celui que j’ai monté en simples n’est presque pas abimé après un an d’utilisation.
    • Ils prennent beaucoup moins de place dans les boites, et ça c’est un avantage indéniable vu la tendance qu’on a à les collectionner.
    • Ils s’emmêlent moins entre eux dans les boites mais aussi dans les épuisettes.
    • Ils limitent les accrocs, que ce soit sur le fond, dans des branchages, cordages, algues, feuilles et autres particules en suspension.
    • Les poissons sont beaucoup plus faciles à décrocher.
    • Et pour finir, selon Patrick Sebile, les triples gêneraient même bien souvent l’aspiration des leurres en agrippant l’extérieur de la gueule des poissons.

Chevesne de Loire pris au Chubby Pencil (Illex), j’ai rarement vu un poisson aussi bien piqué, il avait peu de chances de se décrocher…

QUELS MODÈLES CHOISIR ?

HAMEÇONS SIMPLES AVEC ARDILLONS

L’année dernière, j’ai sorti de nombreuses espèces en simples comme des Brochets, Perches, Aspes, Sandres, Chevesnes, Truites, Rotengles et même des Gardons (au Sonicra 205 F et à la la Mepps Aglia 00). Voilà donc les références que j’utilise ainsi que d’autres tout aussi réputées.

VMC INLINE SUPER LIGHT 7237BN

Ils sont fort de fer, offrent un très bon piquant et tiennent sur la durée que ce soit au niveau de la corrosion comme la solidité. Avec la taille #2 j’ai pris un brochet de 77cm sur un Tiny Buster (CWC) et ils n’ont pas bronché.

DECOY SINGLE 27

Ils sont traité mer et évitent donc la corrosion rapide que l’on peut retrouver chez certaines références. Pour finir ils ont un piquant exceptionnel et sont également très résistants.

DECOY SINGLE 37

Ils sont les mêmes qualités que les Single 27 mais l’oeillet est dans l’autre sens ce qui est parfait pour le Chubby 38, Chubby Minnow, & Mascle Deep (Illex), le Great Hunting Worldspec (Megabass) ou le Swimpike (Biwaa) pour ne citer qu’eux.

DECOY SINGLE 28

Ils offrent un très bon piquant et sont résistants mais j’ai noté une corrosion assez rapide.

OWNER S-55M

Je ne les ai pas testés mais au vu de la qualité des hameçons texans et montages shallow de la marque que j’utilise, il y a en plus sur internet suffisamment d’avis positifs sur Owner pour les mettre au même rang que les Decoy.

OWNER S-75M

Ils sont un plus fort de fer que les S-55M et existent en plus grande taille.

BKK IMP INLINE

Découverts au stand Pescanautic lors du Salon de la pêche en mer, ils ont l’air de très bonne facture ! Bien piquants et plutôt forts de fer, il semblerait en revanche qu’ils ne soient pas encore arrivés en France contrairement à leurs texans au piquant incroyable.

DECOY SINGLE 30

Je les utilise sur les tout petits leurres durs comme le Mitts 28 (Illex/Jackall) pour lesquels j’aime bien avoir deux anneaux brisés pour éviter les décrochés, cela laisse plus d’amplitude de mouvement à l’hameçon.

HAMEÇONS SIMPLES SANS ARDILLONS

Les ardillons sont bien souvent prohibés dans les nokill de première catégorie. Pour limiter les décrochés des truites lorsque vous utilisez des hameçons sans ardillons je vous suggère de ne pas trop serrer votre frein et d’avoir soit une bobine remplie de nylon soit un long bas de ligne (minimum 4m) en nylon après votre tresse. Le nylon étant plus souple que la tresse et le fluorocarbone il évite les décrochés avec les truites qui frétillent dans tous les sens. Vous perdrez en revanche une nette sensibilité.

OWNER S-55BLM

C’est ceux dont Florian parle dans la vidéo. Je ne les ai personnellement pas testé mais une fois de plus, la réputation d’Owner n’est plus à faire, vous pouvez y aller les yeux fermés.

 

VMC INLINE SUPER LIGHT 7238

Pas testés non plus mais ce sont les mêmes que 7237 mis à part le fait qu’ils n’ont pas d’ardillons.

DECOY AREA HOOK TYPE 3

Achetés sur les conseils de Quentin de l’équipe qui les a essayé avec succès, ces hameçons sans ardillons ont un petit creux dans la pointe qui fait office de micro ardillon.

LES ASSIST HOOK

Les assist hook sont des hameçons montés sur une tresse qui évite aux poissons de prendre appui sur le leurre pour se décrocher. Je vous laisse faire un tour sur la page dédiée aux hameçons du site LeurresTruites.com où trois références sont proposées dont celles réalisées par Pierre-Vincent (PVM) qui fait lui aussi partie de la team Fishare (ce sont ceux visibles sur la photo ci dessus).

QUELLES TAILLES CHOISIR ?

Pour les leurres de moins de 3cm j’ai tendance à ne mettre qu’un seul hameçon. Vous retrouverez parfois dans ma liste une même taille d’hameçon pour des leurres de longueur différente car j’adapte aussi la taille des hameçons en fonction du gabarit des leurres (si un leurre est fin il n’y a pas forcément besoin de mettre des hameçons avec une grande ouverture et vice versa), et plus je cherche des poissons puissants plus j’utilise des hameçons forts de fer.

J’essaye toujours d’avoir des simples dont la longueur équivaut à peu prêt à celle du triple d’origine pour ne pas qu’ils s’emmêlent entre eux.

  • Leurres de 2 à 3 cm : hameçons #10 ou #8
  • Leurres de 4 cm : hameçons #8
  • Leurres de 5 à 6 cm : hameçons #6
  • Leurres de 7 à 8 cm : hameçons #4 ou #2
  • Leurres de 8 à 10 cm : hameçons #2 ou #1/0
  • Leurres de 10 à 12 cm : hameçons #2/0
  • Leurres de 13 à 14 cm : hameçons #3/0
  • Leurres de 15 cm : hameçons #4/0
  • Leurres de 16 cm et plus : hameçons #5/0 (le plus long leurre dur que j’ai est le Whopper Plopper 190 et je lui ai mis la même taille d’hameçons).

LES PINCES À ANNEAUX BRISÉS

Utilisant des agrafes, j’enlève systématiquement les anneaux brisés en tête des leurres, cela me permet d’en avoir toujours de rechange. J’ai ainsi pu les utiliser pour remplacer les triples des vieilles cuillères de mon grand-père.


Pour les petites tailles je ne saurais que trop vous conseiller la pince Smith Splitring, j’ai dû ouvrir plus de 400 anneaux brisés avec et elle n’est toujours pas usée. Pour les gros anneaux brisés (par exemple ceux des Buster Jerk de 10 cm et plus) j’utilise cette pince achetée sur Aliexpress à 1,79€ frais de ports compris.

Pour conclure, je vous invite à lire cet article très intéressant de Frédéric Faivre sur le sens des hameçons (pointe vers le bas). Si vous montez déjà vos leurres comme il le fait ou si vous utilisez d’autres références d’hameçons que ceux cités dans les commentaires n’hésitez pas à nous donner votre avis dans les commentaires.

La truite en ruisseau, c’est le top !

Aujourd’hui, je vais essayer de vous donner les clefs pour réussir en ruisseau.

Truite_en_ruisseau_biotope

Définition d’un ruisseau à truite

Un ruisseau est un cours d’eau ayant une largeur comprise entre 1 et 5 mètre(s).

Le parcours idéal se doit d’être très diversifié dans son profil. Il comportera ; des petites fosses, des cascades, des zones rapides, la présence de nombreuses caches et disposant d’une ripisylve, (il s’agit de la végétation bordant un milieu aquatique).

L’ombrage apporté par les arbres apporte de la fraîcheur au ruisseau et une autre source de nourriture pour la faune piscicole. Cela offre l’opportunité de capturer des poissons actifs même en pleine journée. J’affectionne tout particulièrement les secteurs traversant des bois ou bordant des prairies.

La connaissance sur la truite

La truite s’alimente en grande partie par le biais de la nourriture apportée par le courant. Sa position naturelle est d’avoir la bouche face au courant près à gober une proie.

Il en résulte que pour réussir, il faut impérativement remonter le ruisseau de l’aval vers l’amont. Ainsi, vous progressez en arrivant dans son dos, sous un angle où elle a du mal à percevoir son environnement.

Je vous recommande de lire l’excellent article du site pechetruite.com qui aborde le sujet de la vision de la truite.

Truite_en_ruisseau

Identifier les postes

La truite se tient sur un poste de chasse lorsqu’elle est en activité alimentaire, et le reste du temps dans un poste de repos.

Poste de repos ou cache

Ce type de poste n’est pas le plus facile à identifier, la truite s’y cachant pour se tenir à l’abri de ses prédateurs. Le croquis vous montre une coupe transversale d’un ruisseau. Les croix rouges vous indiquent la présence d’une cache sous la berge et d’une autre sous un bloc rocheux.

La moindre pierre offre un abri potentiel à une truite, notamment contre la violence du courant. Si ce bloc rocheux est suffisamment important, il peut abriter plusieurs individus. Chacune de ses faces peut offrir une cache. Je l’expliquais dans une vidéo réalisée en compagnie de Gérémia.

illustration_postes_peche_truites_ruisseau_leurres

Poste de chasse

Le poste de chasse est une tenue où la truite se positionne afin de capter une plus grande quantité de nourriture, cela peut-être le milieu d’une veine d’eau ou en tête d’un courant. Ainsi, elle s’expose plus au danger, et ses sens sont en éveil pour fuir vers une cache à la moindre alerte.

Truite_en_ruisseau_poste_chasse
Les croix vertes vous indiquent quelques postes de chasse.

Les 6 clefs de la réussite

L’observation

L’observation est l’une des clefs menant à la réussite. Il faut apprendre à observer le milieu. Je m’efforce d’identifier les différentes veines d’eau, leur vitesse d’écoulement, leur profondeur… mais aussi les postes de chasse et de repos potentiels.

De mon observation, il va en découler : le choix du leurre et l’ordre d’exploration de chaque poste. Pour bien observer, il faut absolument disposer d’une bonne paire de lunettes polarisantes.

L’approche d’un ruisseau à truite

La truite fuit au moindre signe de danger. Pour déjouer sa méfiance, il faut l’approcher avec une grande discrétion.  Pour cela, il ne faut pas hésiter à s’accroupir, à avancer sur les genoux, à se servir du terrain pour se positionner au mieux avant d’effectuer son lancer. Il faut faire des gestes lents, mesurés, prendre le temps de la réflexion pour savoir quel angle sera le mieux pour attaquer un poste.

 

Le soleil peut-être un handicap, car notre ombre portée sur l’eau est un fort signal d’alerte pour une truite. Les deux photographies vous montrent une approche peu discrète (photo de gauche), et une approche plus discrète (photo de droite) où je confonds mon ombre avec celle d’un arbre.

La précision des lancers

Il faut impérativement être précis pour explorer chaque poste susceptible d’abriter un poisson. En ruisseau, la plupart des lancers se font à courte distance (4 à 10 mètres), et certains postes à explorer font la taille d’une assiette plate. De fait, le leurre doit tomber au bon endroit et rentrer tout de suite en action de pêche.

Les postes les plus scabreux tels que le dessous de frondaisons exigent une précision sans faille.

La précision ne s’acquiert qu’après une longue pratique ou un long entraînement. Si vous débutez, je vous recommande de vous entraîner dans votre jardin ou sur la pelouse d’un parc public. Il suffit de prendre avec vous votre canne à lancer montée avec son moulinet garni d’un vieux nylon, d’une cuillère sans hameçon qui vous servira de poids et d’une assiette en carton pour cible.

La discrétion des posés

Vous devez travailler sur la discrétion du posé de votre leurre. Sinon vous risquez de ruiner une approche bien menée, et vos efforts dans la réalisation d’un lancer parfait par un « plouf » trop bruyant.

Une entrée trop bruyante risque fort d’alerter la truite postée, et peut l’inhiber en refusant votre leurre.

Pour freiner le leurre progressivement avant qu’il ne pénètre dans l’eau, l’astuce est de positionner son index sur la lèvre de la bobine de votre moulinet. C’est un réflexe à acquérir.

Le choix du bon leurre

Si vous débutez je vous recommande de pêcher avec des cuillères tournantes (Mepps Aglia ou Panther Martin), avant de penser à pêcher avec un poisson-nageur ou un leurre souple.

Dès que vous achetez un nouveau leurre, il faut le tester sur différents types de postes afin d’identifier quel est son domaine d’action.

Avec l’expérience, en un coup d’œil je sais quel leurre je ne peux utiliser, parfois un seul modèle conviendra, et souvent les options sont plus nombreuses. La saison, les niveaux d’eau, la turbidité sont des critères qui rentrent en ligne de compte pour le choix d’un leurre.

Ne négligez aucun poste !

La truite pouvant se tenir cachée derrière ou sous n’importe quelle pierre, il faut pêcher tous les postes susceptibles d’en abriter. Ne vous focalisez pas uniquement sur les postes les plus prometteurs.

En exemple, sur la photographie ci-après, pour ma part je ne négligerais pas le poste à droite plus calme que la veine principale de gauche.

Truite en ruisseau

Quelle est la meilleure saison pour la truite en ruisseau ?

Il est possible de pratiquer toute l’année en ruisseau, tant que le niveau d’eau le permet. Je considère que la meilleure période demeure celle entre la mi-avril et la fin juin.

Le matériel

Truite_en_ruisseau_matériel

Nul besoin d’investir dans matériel haut de gamme, par contre il faut ne pas se tromper sur le choix de sa canne et de son moulinet.

La canne

Elle doit faire une longueur maximale de 180 cm, sa puissance sera soit de 1 à 5 gramme(s) (Ultra-Light) ou de 2 à 8 grammes (Light), son action de regular à fast suivant la gamme de leurres que l’on souhaite utiliser (cuillère seulement ou un panel étendu). L’un des points clefs est de faire en sorte que la longueur de sa poignée, qui ne dépasse pas 25 cm. Une poignée trop longue vous gênerait dans l’exécution d’un balancé sous la canne. Ce type de lancer est probablement celui que j’utilise le plus en ruisseau.

Le moulinet

Il doit avoir une récupération rapide d’au minimum 75 cm par tour de manivelle, être léger (moins de 250 grammes) pour équilibrer parfaitement votre canne. Vous pourrez le garnir de tresse (6/100ème suffise) ou de nylon (14 à 16/100ème).

Autres accessoires

Un gilet de pêche avec ses multi-poches permet de ranger sa (ou ses) boîtes de leurres, sa pince pour décrocher les poissons, son coupe-fil, un système de mesure (Mayatruite ou mètre à ruban), sa carte de pêche.

Une épuisette que l’on accroche dans le dos du gilet avec un système aimanté ou plus économique un velcro.

Une paire de cuissardes comme chaussant suffit dans la majorité des cas.

Un chapeau ou une casquette permet d’améliorer la qualité de la vision lorsqu’on porte des lunettes polarisantes.

FISHARE, plus qu'une chaîne Youtube

A travers nos vidéos, nous voulons retranscrire notre passion pour la pêche telle que nous la pratiquons. Vous pouvez retrouver des vidéos abordant notamment la pêche au leurre et la pêche de la carpe.

Si après l’une de nos vidéos, vous n’avez qu’une hâte, c’est d’aller pêcher… Alors nous avons accompli notre but !

NOS DERNIÈRES
VIDÉOS

Regardez nos dernières vidéos, des conseils et du fun !

Remonter en haut